photo [PHOTOGRAPHIE] Stéphane Lavoué

[PHOTOGRAPHIE] Stéphane Lavoué "Mes apparitions"

Exposition, Patrimoine - Culture

Pontmain 53220

Du 11/10/2026 au 29/11/2026

À la suite de plusieurs résidences entre les Monts d’Arrée, la Comédie-Française et la Marine nationale, Stéphane Lavoué pose ses valises dans le village de Pontmain et part à la rencontre de ses habitants entre mai et juillet 2026. De la basilique à l’usine de valorisation énergétique, en passant par LADAPT, il pose un regard sensible sur le village et tisse des liens entre ces différentes entités. À chaque rencontre, il écoute, parle peu, et observe ses modèles avant de prendre le temps de les photographier dans toute leur singularité. Entre apparitions mystiques, portraits puissants et clins d’oeil à l’histoire de l’art, il nous offre un récit palpable dont le spectateur construit le scénario. Jouant avec les clair-obscur, les compositions impromptues et des scènes saisies sur le vif, il parvient à brouiller nos repères et à déplacer le temps et l’action de ses photos. Sommes-nous à Pontmain, ou venons-nous d’apparaître dans un ailleurs, entre l’enfer et le paradis ? © Stéphane Lavoué, "Mes apparitions", photographie, 2026 Les rendez-vous de l’exposition: Vernissage VENDREDI 9 OCTOBRE • 18h30 En présence de Stéphane Lavoué Gratuit et ouvert à tous LA visite guidée DIMANCHE[...]

photo CINÉ-OPÉRA : LES NOCES DE FIGARO

CINÉ-OPÉRA : LES NOCES DE FIGARO

Spectacle comique, Musique, Théâtre

Mayenne 53100

Le 03/02/2022

Opéra en direct du Palais Garnier. Les Noces de Figaro compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. En reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale qui mit en émoi toute la société parisienne, Mozart et Da Ponte s’assuraient leur réussite. La pièce avait même été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Devait-elle trop exposer sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? La nouvelle production de Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons-nous une comédie ? »